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Emmanuel Fraysse
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mercredi 30 mai 2007

Scoop à J-2 : Mix Messenger par David Guetta (oumtz ding outmz ding outmz)


Après plusieurs mois d'absence, je me devais de faire un billet "scoopesque". C'est chose faite avec le Mix Messenger powered by David Guetta. Le Mix Messenger, késako ? Imaginez les sons du MSN Messenger Windows Live Messenger mis en musique par le DJ David Guetta. Vous imaginez ? Et ben le voilà, et il ne sera lancé officiellement que le 1er juin. OK, je me la joue "corp" en parlant de ce mix. Oui effectivement mais l'initiative est innovante donc autant en parler, non ? Et pour vous, ça l'fait ou bien ?



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dimanche 17 décembre 2006

Pierre Chappaz : il est venu, on a vu, on a été convaincu


Le mois dernier, dans le cadre du cycle de conférences sur le thème de "dirigeants et entreprises numériques" pour le groupe Entreprise de l'Association des Anciens Sciences Po que je coorganise (merci Daniel), nous avions reçu Frédéric Cavazza et Emmanuel Parody (désolé Miss Tics, le compte-rendu n'est toujours pas dispo !). Ce mois-ci, Pierre Chappaz nous a fait le plaisir de venir nous parler de "la nouvelle aube des médias" malgré un planning surchargé et une nuit "approximative" (Leweb3 Netvibes Party la veille). Le 12 décembre était vraiment une journée très "chapazzienne" puisqu'il devait intervenir le matin à Leweb3 et le soir à Sciences Po. Une des idées forces de ces conférences organisées par l'Assoce est de permettre aux participants de rentrer en discussion ouverte avec des dirigeants / des décideurs ayant une vision sur le numérique d'aujourd'hui et de demain, tout cela en comité restreint : 40 personnes étaient présentes à la conférence, ou plutôt à l'entretien avec Pierre Chappaz. Le hasard a voulu que, lors du Leweb3, son intervention ait été écourtée prématurément par l'arrivée de Shimon Peres (je cite). Bref, cette interruption prématurée a permis à Pierre de ne pas se répéter le matin et le soir mais d'utiliser la même présentation fort intéressante !

Quelques idées - clés de son intervention :

3 phénomènes favorisent l'émergence du web 2.0 :
- les consommateurs actifs (ex : 2,5 millions de bloggueurs en France)
- le haut-débit
- les nouveaux usages des technologies (ajax, ...)

Les media 1.0 :
- Caractéristiques : Peu et professionnels, à sens unique, pub non contextualisée, distribution limitée
- Problème et opportunités : la consommation de média et les budgets de comm' se tournent vers le on-line.

Les media 2.0
- Caractéristiques : le phénomène des blogs et du User Generated Content (UGC), des conversations et pas seulement de l'information, la pub en tant que service aux internautes
- Fort changement dans la distribution : le RSS crée l'ubiquité, l'Ajax favorise la personnalisation. On passe à un mode indirect de distribution de l'information.

2 exemples pour illustrer ce qu'est un media 2.0 :
- Fils des conversations concernant une polémique toute chaude concernant Loic Le Meur et Leweb3 (fil blogosphère français, fil blogosphère anglais). Pierre me l'a indiqué en commentaires du billet LeWeb3 : le 2nd jour a été folklorique.
- Blog devenu une source d'info incontournable et rentable : TechCrunch qui génère 180k€/mois et qui donne naissance progressivement à un groupe de presse international.

La logique des media 2.0 :
Publier > Agréger > UGC avec la possibilité à tout de moment de distribuer

Canaux de distribution 2.0 :
- Blogs, sites web
- Lecteurs RSS (bloglines, ...)
- Page de démarrage Ajax (netvibes, protopage, pageflakes, ...)
- Moteurs de recherche de blogs et d'info (US : Google news, Yahoo news, topix.net, technorati, sphere, gnoos, findory, tailrank, techmeme, megite, ... Europe : Google, Yahoo, Wikio, ...)

Qui va gagner ?
- Pas sûr que ce soit les pure players qui raflent la mise : seuls 2 des 10 leaders en e-commerce sont des pure players
- Les medias leaders 2.0 sont Google, Yahoo, MSN
- AOL/Time Warner, News Corporation qui a acquis MySpace pour un prix qui semblait trop elevé et qui, en définitive, a fait une plutôt bonne affaire
- le jeu est encore très ouvert même si le transfert des budgets pub est rapidement, que la croissance des nouveaux services web2.0 est très forte et que les médias traditionnels sont souvent pauvres.

Au-delà de la présentation réalisée, l'interactivité était de mise. Cette interactivité a permis de recueillir l'avis de Pierre Chappaz sur la revente de Kelkoo à Yahoo, sur le rôle joué par les VC (philosophie assez fréquente : "take the money and run"), et de comprendre que ce qui l'intéresse, ce sont les marchés ouverts. C'est pour cette dernière raison qu'il n'est pas particulièrement intéressé par la mobilité. Les bonnes pratiques d'une campagne de buzz ont été illustrées par le lancement en version béta privée de Wikio (26 000 béta-testeurs au final).

Pierre Chappaz, c'est Kelkoo, Kelbook, Kelblog et je rajouterai Kelklass. En effet, avec la même présentation, il a tenu 2 discours différents pour s'adapter à la cible (les anciens de Sciences Po sont rarement des geeks / technophiles avertis) avec pédagogie, accessiblité et en toute humilité. La marque des grands.

Comme je reste un marketeur taquin, son passage lors de ce cycle a été immortalisé par une photo avec casquette Sciences Po :

Réalisé presque sans trucages

Ce nouveau rite sera respecté pour tous les nouveaux intervenants (avec variantes), qu'on se le dise. Prochaine conférence prévue en février. Je vous avertirai assez tôt pour que vous puissiez venir si le coeur vous en dit.


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jeudi 14 décembre 2006

LeWeb3 : le 2nd jour a été folklorique


Leweb3 is over Je vous ai déjà causé du 1er jour du LeWeb3. Et le 2nd jour alors ? Il fut folklorique pour tous les participants et risqué pour Loïc. L'agenda avait été revu au dernier moment pour que les politiques puissent faire une incursion (immersion ?) dans la "webosphère". Shimon Peres, François Bayrou et Nicolas Sarkozy ont donc répondu présents pour cette 2nde journée. Ségolène Royal a lâché l'affaire. Nombreux sont les comptes-rendus du LeWeb3 donc, pour changer, je vais me consacrer à la petite histoire concernant les interventions des hommes politiques, la crispation des médias "traditionnels" et la "Loïc's attitude". Très surprenante journée avec en fil rouge "ki ki veut le pouvoir ?".

Les interventions des politiques ont été d'inégale qualité mais surtout le défilement des politiques m'a laissé un goût amer. J'étais venu pour voir des entreprenautes, des dirigeants, découvrir de nouvelles idées, accéder à un partage des meilleures pratiques internationales et je me suis retrouvé à écouter des hommes politiques qui avaient le sens de la phrase mais manquaient de vision business. Je pondère forcément cette remarque en soulignant que l'intervention de Shimon Peres fut un moment rare et intense. Quelques citations : "The world is not in a mess, the world is pregnant... A new age is coming... Optimistics and pessimistics die in the same way but they live in a different way... In the Middle East, you have 2 kinds of countries : oily countries and holy countries..." Un grand monsieur qu'il est toujours impressionnant de voir. Ensuite est venu François Bayrou, version "sans filet". Loïc ne lui avait pas simplifié la tâche en lui proposant un ami pour assurer la traduction et en instaurant un dialogue avec la salle. Résultat des courses : François Bayrou surveillait les traductions parfois approximatives et a balancé un "comme on dit dans le monde littéraire, la traduction est une trahison". Ambiance, ambiance. Quand à Nicolas Sarkozy, ce fut le show. Entre l'intervention de François Bayrou et celle de Nicolas Sarkozy, il y a eu 3 heures mais 3 heures qui ont compté : entre-temps, une cabine de traduction a été installée, des cars de CRS ont été ajoutés et surtout, Nicolas Sarkozy est arrivé avec un discours politique rédigé de 15 minutes et une nuée de journaliste. C'était un peu la cour de Versailles. Je ne jugerai pas sur le fond de l'intervention mais dirai simplement que, sur la forme, cette intervention n'avait pas sa place au Leweb3. Pourquoi? Parce que Leweb3 n'était pas un meeting politique, surtout à 600€ et surtout en présence de participants de 36 pays dans la salle. Qu'importe dirait Machiavel : à part les participants à l'évènement, personne ne saura le contexte de son intervention. Et là était bien le but : obtenir une tribune pour parler de son programme Internet qui pourra être repris ultérieurement par les médias. Précision : Ségolène Royal a refusé de venir à l'évènement mais je doute qu'elle aurait joué la carte de l'impro / du dialogue avec la salle. L'imprévu ne fait pas parti du mode de fonctionnement de ces 2 candidats.

Après les politiques, les journalistes. Ah, les journalistes qui se sentent obligés de montrer leur intégrité et de souligner leur impartialité. 2 exemples : lors de l'intervention de Shimon Peres, malgré les recommandations répétées de Loïc avant son arrivée, une journaliste de i>télé n'a pas pu s'empécher de poser une question hors - sujet du genre "que pensez-vous du fait qu'il a été recommandé au ministre israélien des infrastructures de ne pas évoquer l'arme nucléaire israélienne ?" No comments. Seconde anecdote : Après que François Bayrou ait dit que les médias traditionnels / puissants ne lui accordaient pas la même place qu'à Sarko ou Ségo, Elkabbach et la chef d'i>télé sont montés sur scène à l'imprévu, sans y être invités pour dire leur vérité et se justifier. Sérieux, faut arréter, les participants étrangers se foutent de ces gueguerres franco-françaises.

Et Loïc alors ? Il est clair que leweb3 était le Loic's show. Est-ce un problème ? Absolument pas, tant que l'audience s'y retrouve. Force est de constater que Loïc a fait aussi sa campagne présidentielle pour Sarkozy. Loïc a été rattrapé par le mortar, par la quête du pouvoir. Il m'a fait penser aux rappeurs qui dénoncent le système établi et qui, dès qu'ils ont un peu de succès, retombent dans les clichés contre lesquels ils se sont érigés. Le web3 est né de la volonté de Loic de faire un évènement d'envergure mondiale en France et il y est arrivé (un très grand bravo !). J'ai adoré le concept et je ne participerai donc pas au lynchage (facile) en lui reprochant l'instrumentalisation déplacée de cet évènement au profit de ses visées politiques. Il est comme un rappeur qui a un peu de succès mais aussi comme Zidane : il a des failles et çà le rend humain. Comme pour le dépôt de la marque "web 2.0", la blogosphère aime bien monter en épingle les affaires mais, au final, c'est une tempête dans un verre d'eau. Pour compléter, je citerai Shimon Peres : "la démocratie, c'est avoir le droit de faire des erreurs mais l'obligation de les corriger ensuite".

Au final, le bilan de l'évènement reste très largement positif. Félicitations aux organisateurs et merci pour cet effort de dynamisation du web en France. Autant les conférences ont été moins riches que ce que j'anticipais, autant le networking réalisé a été plus riche que ce que je pensais donc ca roule. Sans parler de la soirée Netvibes qui était top parait-il (pas pu y aller, argh). L'année prochaine, je prendrai ma place plus tôt pour Leweb4. D'ailleurs, je vais faire çà rapidement chez Jeremie. ;o)

Des commentaires ?


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mardi 12 décembre 2006

Leweb3, ca commencait aujourd'hui


deja le web 3 Créé par Ze Loic Le Meur, la conférence annuelle "Les Blogs" s'appelle "Leweb3" pour sa 3ème édition. 3ème édition mais 1ère participation de ma part. Le concept est vraiment intéressant : des interventions courtes, un mélange entre speechs individuels de 20' et panels, le tout en anglais. Les intervenants sont de qualité, ainsi que les participants dans la salle, ce qui ne gâche rien.

Les raccourcis du jour :
- La phrase du jour : "anyone can be world-famous for 15 Mb" (par Lorraine Twohill, Marketing Director EMEA Google en référence à la citation d'Andy Warhol et au rôle que peuvent jouer les réseaux sociaux comme MySpace)
- L'intervenant topissime du jour : Hans Rosling qui parle de progrès, de modernisation et de mondialisation. C'est concret, brillant, ultra-clair. Bref, on en redemande. Vous pouvez le voir faire son show ici. Brisez les idées préconçues avec lui sur Gapminder.com.
- L'intervenant "hors-sujet" du jour : l'intervenant IPSOS. Des chiffres fort discutables, une démonstration évidente (synthèse à peine exagérée de son intervention : "ce sont les internautes les plus adeptes d'internet qui font confiance aux blogs et qui achètent sur Internet.").
- La surprise complètement hors compétition du jour : les produits laitiers et les petits sablés de Michel et Augustin découverts à la pause du matin. Coup de coeur culinaire du moment.

Allez, on y retourne demain. Ce sera une journée Pierre Chappaz puisqu'il va faire la première intervention à 9h mais aussi intervenir le soir à l'Association des Anciens Sciences Po.


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vendredi 8 décembre 2006

Bookez vos e-books


Il a fallu attendre un moment pour que les e-books trouvent leur public. Le 1er e-book que j'ai pu lire en français avait été rédigé par Raphael Richard en 2001 : Le papillon digital. Entre 2001 et 2005, l'édition papier avait repris ses droits et ce n'est pas moi qui vous dirais le contraire (voir livre Promouvoir votre site web). Depuis quelques mois, des e-books de grande qualité font leur apparition. Les derniers en date :
Getting real (en anglais, excellent)
Le pronétariat (splendide, mis en téléchargement 6 mois après la sortie papier)
Référencement 2.0 (livre d'Olivier Andrieu donc respect, déjà vendu à plus de 1000 exemplaires)

Un nouveau e-book vient de sortir du disque dur de son auteur :
1003 sources d'inspiration Si cet e-book est aussi intéressant que Marketcom, le site de son auteur Serge-Henri Saint-Michel, foncez le commander.

Complément d'infos sur cet e-book :

1003 citations de stratégie, marketing, communication propose des citations de stratégie, de marketing et de communication classées en 60 mini chapitres thématiques et provenant de près de 370 auteurs, pas forcément issus du marketing, ce qui en illustre toute la portée. Même Mazarin avait un raisonnement de marketeur !

Une cinquantaine de citations sont commentées tout au long des 110 pages, pour une meilleure compréhension de l'univers du marketing, mais aussi pour de meilleures recommandations émaillées de la "citation qui tue".
1003 citations de stratégie, marketing, communication
- prix de lancement à 5 euros au lieu de 7 jusqu'au 31 décembre 2006
- 6 citations gratuites : 1009 citations pour le prix de 1003
- 0 souci de livraison de l'ouvrage avant Noël : il est envoyé par mail. Pas de stress en magasin non plus.
- 9 piles en terre fournies avec l'ouvrage (vous comprendrez quand vous l'aurez sous les yeux ;)

Pour en savoir plus, vous pouvez lire 6 pages extraites du chapitre 6.


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dimanche 3 décembre 2006

Pierre Chappaz vous attend le 12 décembre


Pierre Chappaz en vrai Pierre Chappaz, vous le connaissez mais l'avez vous rencontré ? Vous avez la possibilité de venir discuter avec lui le 12 décembre prochain si cela vous tente.

A la fois serial entrepreneur et investisseur, Pierre Chappaz s'est imposé comme une figure emblématique du web 1.0 mais aussi du web 2.0. Fondateur de Kelkoo racheté par Yahoo, ex patron de Yahoo Europe, il a su repartir à la conquête du web en s'impliquant dans la création et le développement de Wikio et Netvibes, 2 étoiles montantes du web 2.0. Chroniqueur "web 2.0" dans Libération, il poursuit ses réflexions et échanges sur son blog. Venez le rencontrer :

Mardi 12 décembre 2006
De 18 h 30 à 20 heures
Sur le thème "comment créer des services 2.0"
Dans les locaux de l’Association des Anciens Sciences Po, 224 Bd saint Germain, 75007 Paris

Métro : rue du Bac

Cette réunion se terminera par un verre amical.

Inscription obligatoire auprès de Hermine de Labriffe - tel : 01 45 48 34 44 – vacmanifs@sciences-po.asso.fr
Règlement de :
- 10 euros par personne pour les cotisants à jour à l’Association
- 20 euros pour les non cotisants et participants extérieurs non Sciences Po


Emmanuel Fraysse - Daniel Loire
Organisateur du cycle - Président du groupe Entreprise


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mardi 28 novembre 2006

Plus qu'hier, moins que demain


Search Engine Strategies
Comme précédemment signalé, aujourd'hui, c'était Search Engine Strategies. Pendant la session que j'animais, David Cohen s'est particulièrement fait remarquer avec une présentation "Aux petits mots, les grands trafics. Pratique de la Longue Traîne". Avec sa permission, je la mettrais bien à votre disposition. Faut voir. La phrase du jour, on la doit à Sébastien Billard : "travailler votre text appeal, devenez des obsédés textuels" [ie : concernant la nécessité de produire du contenu du qualité pour être bien référencé]. J'ai tellement apprécié ces "buzzwords" que lors de mon introduction à la session "Recherche et ciblages des mots clés", j'ai commencé par une anecdote autour du thème "de l'art et du sexe" qui m'a permis de ripper vers "comment devenir un obsédé textuel".

Demain, j'animerai une nouvelle session à une heure stratégique... avant le cocktail de fin de journée :
My SEM Toolbox
Several search marketers share a variety of tools and services they find useful in performing SEO and SEM.
Modérateur:
Emmanuel Fraysse, éditeur, Marketingrama.com
Intervenants:
Julien Raby, Consultant en marketing de recherche, Ressac Media
Emmanuel Ziehli, Fondateur et Directeur, Conchita-Plus
Gautier Girard, Directeur, Marketing Internet

Si vous avez des commentaires sur la session d'aujourd'hui ou celle de demain, n'hésitez pas !


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lundi 27 novembre 2006

Search Engine Strategies Paris 2006 : qui vient ?


Search Engine Strategies

Search Engine Strategies, c'est la grand messe annuelle des pros du Search Marketing. Sur 2 jours, les ateliers s'enchainent avec des intervenants tels que Chris Sherman, Olivier Andrieu, François Bourdoncle, Sébastien Billard, ...

Dans cette foule disparate de search marketeurs, votre serviteur sera modérateur de 2 conférences comme l'année passée. Demain, modération de la conférence:

Recherche et ciblages des mots clés
Pour mener à bien une stratégie de référencement, il est indispensale de bien cibler les requêtes sur lesquelles vous allez vous positionner. Une tentative de positionnement sur de "mauvais" mots clés peut constituer un échec retentissant. Cette session vous expliquera les différentes façons d'identifier les bons mots clés, pour un référencement "naturel" ou une campagne de liens sponsorisés. Si le temps le permet, les intervenants pourront, en fin de session, donner des exemples sur le base des sites des visiteurs qui seront audités en direct.
Modérateur:
Emmanuel Fraysse, éditeur, Marketingrama.com
Intervenants:
Kara Jariwala, Search Engine Marketing Strategist, Web Marketing, Cisco Systems, Inc
David Cohen, Responsable Business Unit Referencement, CVFM
Aurélien Morillon, Responsable Développement, Trellian France



Au plaisir de vous y voir


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dimanche 12 novembre 2006

Mythes et réalités du web 2.0, made in Sciences Po Paris


Je continue de me faire rare depuis quelques semaines mais c'est parce que les journées sont toujours trop courtes ! Entre autres projets qui m'accaparent figure l'organisation de conférences sur le thème de "l'entreprise numérique" pour le compte de l'association des Anciens Sciences Po. La première conférence aura lieu mercredi 15 novembre (mercredi prochain) sur le thème de "web 2.0 : mythes et réalités". 2 intervenants viendront apporter leurs lumières sur ce sujet ô combien d'actualité : Frédéric Cavazza et Emmanuel Parody. Pour les infos, c'est par ici. Viendez, on s'y verra. Et puis, au fait, je vous aime tous (oui, même toi qui te cache derrière ton écran 24h/24h). Vous comprendrez bientôt pourquoi. ;o)


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lundi 21 août 2006

Evolution du e-commerce et commerce local


Du 14 au 27 août, c'est blog ouvert : des bloggueurs invités prennent les manettes pour vous faire partager leurs réflexions. Le présent billet a été rédigé par Pascal Levy-Garboua.

Quand l'Internet est apparu dans certains foyers il y a 10 - 12 ans, la population internaute n'était pas vraiment représentative de la société. Une majorité d'homme, CSP+, technophile et cultivé composait les Internautes d'alors. Le secteur des produits média (dvd, cd et bien sûr livre) au coût de transport faible et au risque financier limité a ainsi initié la révolution dont Amazon fût le premier étendard. Cette population étant très technophile, c'est la vente de produits Hi-Tech (informatique, hifi, etc...) qui a connu un essor conséquent, créant en France quelques très belles sociétés comme RueduCommerce et PixMania, mais aussi GrosBill par exemple.

Aujourd'hui, que voit-on?

Il y a, à mon sens, deux tendances de fond: d'une part l'e-commerce devient un mode d'achat à part entière de produits courants (si on excepte le marché de la nourriture).

Le marché du e-commerce des produits Hi-Tech continue de croître dans le monde, mais en France, aux USA ou en Angleterre, par exemple, la croissance est plus faible qu'il y a quelques années. Le marché de la vente de bien culturel devient, quant à lui, plus compétitif, avec l'arrivée de places de marché proposant des produits à des prix agressifs (Priceminister, 2xmoinscher sans parler évidemment d'eBay). Surtout, l'Internaute acheteur est bien différent d'il y a quelques années. En France, avec la formidable démocratisation de l'Internet haut débit, l'Internaute moyen français est de plus en plus le français moyen (ou plutôt la française).

Les catégories Vêtements et accessoires connaissent un essor très important, comme en atteste le superbe succès vente-privee.com avec +200% de CA. Aussi, ce n'est pas étonnant de voir que les dernières sociétés à avoir levé de l'argent dans le e-commerce en France sont des vendeurs de chaussures Saranza et très récemment Spartoo. La catégorie Vêtements et Accessoires d'eBay, par exemple est devenue, en France la 1ère catégorie en terme de nombre de produits mise en vente, là où les catégories Collections et Livres occupaient la tête il y a encore un an ou deux. Les catégories Beauté et Santé seront les prochaines en plein boom sur Internet et les acteurs du secteur (Yves Rocher, Natura Brasil, L'Oreal) l'ont bien compris, qui musclent leur programme d'affiliation et/ou développent leurs équipes online.
L'acheteur a donc changé et ses centres de dépense online se rapprochent des centres de dépense offline. Internet est un canal d'achat comme un autre, avec ses avantages (pouvoir chercher à 1h00du matin -heure d'écriture de ce message- son prochain PC ultra portable) et ses inconvénients (devoir attendre quelques jours avant qu'il n'arrive :-().

Pour répondre à une vraie attente de la part des Internautes et notamment des Internautes "récents" (moins technophile, plus averse au risque) en maintenant le fil du marketing relationnel, de nombreux pure players (PixMania, GrosBill - cf. article récent du JournalduNet), mais aussi des distributeurs présents sur Internet (Fnac, Conforama, Carrefour) déroulent leur stratégie click et magasin, avec showroom, point retrait et ou SAV de proximité comme élément différentiant. Le e-commerce devient expérience d’achat intégrée à la vie réelle.

Dans le même temps, les vendeurs locaux n'ont pas forcément chômé, et là encore, eBay, mais aussi Google ou Kelkoo ou rue-montgallet, ont servi de catalyseur.
Lorsqu'il y a quelques mois encore, j'étais responsable des catégories Hi-Tech chez eBay, j'ai rencontré bon nombre de petits commerçants avec des boutiques situées un peu partout en France et qui voulait vendre sur eBay pour pouvoir toucher toute la France tout en développant la notoriété de leur boutique offline et utiliser cette dernière pour la conclusion de ventes "complexes" (ex: abonnement téléphonique etc...). Tous m'ont d'ailleurs fait part des avantages pour eux de ce double effet « kiss cool » de la vente sur eBay! Plus de ventes dans toute la France, plus de ventes dans leur magasin. Pourtant, ce modèle n'est pas encore évident à mettre en place (travailler sur eBay demande une logistique et un temps que n'ont pas forcément les marchands locaux, faire de la pub sur Google demande de savoir mettre à jour un site).

Il n’empêche la fusion du online et du offline est stratégique pour le commerce et les services et la proximité est l’élément indispensable pour que cette fusion ait lieu.

Quels sont les services de cette fusion à venir ?

Les sites de petites annonces

Vaches à lait des journaux 1.0 jusqu’à présent, les petites annonces représentent la promotion du commerce et des services locaux (biens entre particuliers, automobiles, services, immobilier, emploi) dans sa forme la plus classique.
Aux Etats-Unis, un acteur a gagné la première guerre des petites annonces : Craigslist.org. Craigslist est un vrai acteur de la vie locale quotidienne : par exemple j’y ai acheté ma voiture à San Francisco, mon appart à New York et le lit de ma copine à Boston ! (D’autres ont trouvé les même choses dans un ordre différent, comme cette histoire de celui qui a trouvé sa copine en achetant un lit et une voiture sur Craigslist à San Francisco – il avait déjà son appart !).
Avec un esprit très communautaire et détourné du profit,, Craigslist est présent dans plus de 300 villes dans le monde, plus de 10 millions de petites annonces par mois y sont publiés chaque mois et le site ne facture que … 4 rubriques sur l’ensemble (l’immobilier à New York, les emplois à San Francisco, New York et Los Angeles). Craigslist, qui compte une équipe de 21 personnes, présente des revenus de l’ordre de plusieurs dizaines de millions d’euros par an, ce qui est impressionnant… et très coûteux pour l’économie des journaux .

Ailleurs dans le monde, il n’y a pas d’acteur majeur d’une telle ampleur. C’est ainsi que les quatre géants de l’Internet (eBay, Google, Yahoo, MSN) se lancent dans la bataille avec Google Base, Yahoo Local, Live Local, et Kijiji/Markplaats/Gumtree/25% de Craigslist pour eBay. Etant donné le nombre de pages vues par ces sites (quatre milliards par mois pour Craigslist), les revenus potentiels en publicité contextuelle sont très significatifs, sans mentionner les possibilités de monétisation des annonces (sections payantes, paiement pour être à la une etc…).
Surtout, il s’agit de constituer la base de données de biens et services la plus importante afin de devenir une destination unique pour les utilisateurs. L’intégration avec les sites de cartes (GG Maps, Live Maps, Yahoo Maps) est donc primordiale pour fournir une expérience utilisateur optimale et placer définitivement les petites annonces dans leur dimension locale tout en offrant une expérience intégrée aux utilisateurs (je cherche, je trouve, je sais où c'est et je sais comment y aller).
En France, de nombreux sites se sont lancés sur ce secteur. Outre Kijiji et Vivastreet, crées sous le modèle de Craigslist, on peut citer Annonces.com, jannonce.fr et une pléthore de site (sans compter Yakaz (qui intègre Google Maps) qui est un des mieux faits à mon sens. Une consolidation aura certainement lieu dans les années à venir, car les coûts d’acquisitions sont élevés (CPC supérieur à 15 centimes, annonces gratuites rémunérées 50 centimes en affiliation, etc…).

Les pagesjaunes 2.0

Autre star (française) du local, Pagesjaunes.fr et ses milliers de commerciaux dans toutes les régions de France. Pagesjaunes.fr dispose de millions de visiteurs uniques par mois, d’une marque connue, d’un produit bien fait (même si la section compréhension du langage naturel pourrait être mieux faite) mais mets en avant ces annonceurs de manière assez classique et peu intégrée à l’expérience utilisateur (bannières sur le côté et j’imagine un paiement pour être situé en tête des « Recherche à proximité »). Mais les opportunités des Pagesjaunes que ce soit sur mobile, mais aussi sur le Net (couponing par exemple) sont immenses.
Ici encore, les Google, MSN/Live et Yahoo (ils sont partout) se posent en challengers ambitieux. Hubert signalait la semaine dernière que Google intégrait du couponing pour attirer des commerces locaux, et le maillage commercial de Google commence à être significatif, surtout aux Etats Unis. Surtout le mélange de la base de données des petites annonces et de l’annuaire localisé sur les cartes augmentent la valeur ajoutée du service pour l’internaute qui peut tout trouver d’un coup. Malgré cela, et notamment concernant les services, manque toujours une dimension : celle de l’avis des gens sur le prestataire. C’est à mon sens l’un des raisons de l’échec d’un service comme Paris Plan resto: je peux voir d’un coup d’œil les restos près de chez moi, mais comment choisir si je ne sais pas s’il est bon ou pas !! En ce sens, un Michelin avec son site viamichelin.fr a un rôle à jouer dans le secteur milieu/haut de gamme.

Le social Mapping

C’est là que ce que j’appelle de manière très Web 2.0, "Social Mapping" rentre dans l’arène. J’appelle social mapping tous les services locaux reposant sur des cartes où les utilisateurs contribuent à rendre le service plus intéressant et plus riche par leur feedback sur leur expérience dans la vraie vie. Des exemples ?
Zagaz.com en France qui permet de connaître les stations essence les moins chères près de chez vous. Aux Etats-Unis, le service Yelp.com pour les restos/bars/club est un peu un citysearch.Com ou Cityvox 2.0 : une interface centrée sur la carte et la proximité (et donc sur l’utilisateur) : quand je cherche un bar près d’un théâtre dans un quartier que je ne connais pas, pouvoir voir d’une coup d’œil sur une carte les restos avec les notes utilisateurs est très très appréciable à mon sens. Evidemment si un Google ou un Yahoo ou un PagesJaunes.fr se met à intégrer les résultats de tous ces acteurs dans leur recherche/carte par le biais de leur moteur, cela risque de faire mal et d’être la killer app !

L’achat en ligne de proximité

Dernier point, l’achat virtuel de proximité. Cela correspond à la possibilité qu’ont les internautes aujourd’hui de mélanger les bons cotés de l’achat en ligne (la recherche, les horaires « d’ouverture », le temps, le fait d’être chez soi, etc….) et de l’achat de proximité (contact avec le vendeur, assurance d’un service client, possibilité de voir des détails du produit – voiture, immédiateté de la possession) dont la dimension sociale reste primordiale. C’est la raison pour laquelle j’ai crée Lokaliz : je crois en l’avenir d’un site qui permette à un acheteur de chercher un produit, décider s’il veut l’acheter en ligne, se le faire livrer, le retirer dans un magasin près de chez lui/bénéficier d'un SAV près de chez lui ou aller le chercher chez un particulier (pour une voiture par exemple) en voyant tout d’un click – en pouvant même obtenir des coupons (bon Google nous a devancé, mais on y pensait depuis quelques temps !). C’est ce que nous allons essayer de faire, très modestement, avec Lokaliz, cela va être sportif, mais souhaitez nous bonne chance !

PS: Lokaliz ne présente aujourd'hui que les résultats de recherche de produits sur eBay France. Nous sommes en train d"intégrer plusieurs marchands sur notre moteur et de créer certaines "chaines" (notamment pour les PME) permettant d'affiner les recherches. Si vous lisez cette article et pensez que vos produits ou services figureraient en bonne figure sur Lokaliz, contactez nous à webmaster*at*lokaliz.com. De manière si vous souhaitez intégrer Lokaliz sur votre site, nous pouvons discuter d'un partenariat (même adresse). Dernier point: le blog de Lokaliz

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jeudi 17 août 2006

Avec Butzer faites vos propres Buzz

Du 14 au 27 août, c'est blog ouvert : des bloggueurs invités prennent les manettes pour vous faire partager leurs réflexions. Le présent billet a été rédigé par Philippe Goavec.

Voici un site marrant trouvé lors d'une web ballade (et pourtant étant actuellement en bas débit à cause d'un problème avec mon FAI ces promenades n'ont plus la même saveur), Butzer, ce site vous permet de créer simplement vos propres Buzz en 3 étapes :

La création de votre support graphique (photo, vidéo, son) que vous pouvez modifier comme bon vous semble grâce à cette application,

La définition de votre message, la date le lieu de l'évènement que vous organisez

L'envoi de votre buzz à votre base : une base privée (avec seulement vos contacts) ou publique ( vous pouvez envoyer votre Buzz à tous les Internautes inscrits sur ce site), un envoi que vous pouvez faire par mail voire par SMS

Les Buzz sur Internet sont à la mode, tout le monde souhaite faire le meilleur Buzz. Avec ce site "sympathique" vous pourrez communiquer simplement et en vous donnant les moyens de réaliser un Buzz esthétique et efficace. Cela peut être un bon outil pour la promotion de votre blog. Promis dès que je récupère mon ADSL je "Buzzerais"



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mercredi 16 août 2006

Second Life Experience

Du 14 au 27 août, c'est blog ouvert : des bloggueurs invités prennent les manettes pour vous faire partager leurs réflexions. Le présent billet a été rédigé par Eric - SuperFiction.

"With thousands of bands now crowding the pages of MySpace.com, acts like Duran Duran and Suzanne Vega are turning to the online virtual world of Second Life to make themselves heard. Artists are creating avatars and using the game's audio-streaming features to play "live" concerts on stages made of polygons."

Cet texte est tiré d'un article de Wired qui vient compléter une partie de mon billet sur le jeu vidéo "Second Life" et le nouveau genre d'expérience qu'il engendre.

Après Suzanne Vega, c'est Duran Duran, les rappeurs Talib Kweli et Chamillionaire, le groupe de rock Hinder et même U2 qui testent les concerts dans les mondes persistants de Second Life. Les artistes en font état dans leurs sites officiels (ex : Duran Duran) et des sites ont mêmes été spécialement crées pour cela (ex : U2 et Chamillionaire).

On apprend même que des artistes auraient vendu plus de disques dans le jeu que dans la "vraie vie" !!! Je n'ai pas encore trouvé sur Ebay un ticket en vente pour assister à un concert sur Second Life, mais ça ne saurait tarder je pense ;-)

"The environment is vastly different from any social-networking site," [...] "It allows unprecedented levels of interaction between performer and audience."

Alors, qui fera le 1er buzz accessible uniquement aux citoyens de Second Life ? Est-ce envisageable selon vous ?

PS : si des joueurs ont des retours d'expérience, qu'ils n'hésitent pas à laisser un commentaire.


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mardi 15 août 2006

RSS et Netvibes

Du 14 au 27 août, c'est blog ouvert : des bloggueurs invités prennent les manettes pour vous faire partager leurs réflexions. Le présent billet a été rédigé par Philippe Goavec.

Le RSS devient un enjeu important. Utilisé par seulement 4 % des sites marchands, nous devrions voir un emballement très prochainement de la part des grands sites d'e-commerce en faveur de ces outils (Expedia s'y est mis cette année). Ces derniers ont été attentistes mais il semble qu'ils commencent à réfléchir à la mise en place de fils RSS sur leurs sites pour permettre à leurs clients d'être informés de leurs offres. Ainsi après avoir cherché à acquérir et acquérir le maximum d'internautes, les sites d'e-commerce entrent dans la phase de fidélisation de leurs clients.

Malgré tout, quelques points de blocages subsistent dus à des questions toujours sans réponses. Qui sont les utilisateurs de flux RSS ? s'agit-il seulement de vrais technophiles ? Le RSS n'est-il utilisé que pour une veille de sites de contenu ou de blogs, ou peut-il être utilisé comme un vecteur d'achat ? Le RSS remet-il en cause la newsletter ? Quels sont les moyens de distinctions entre plusieurs lecteurs pour obtenir un avantage concurrentiel autre que le facteur prix présenté dans son lecteur ?

E bay et Kelkoo, sont parmi les premiers à s'être lancés dans le RSS. Ainsi ils sont partenaires de Netvibes en étant directement présents dans la rubrique "ajouter un contenu". Il est possible de mettre sur sa page le lecteur paramétrable par type de produit de ces deux marques. Il est évident qu'ils seront bientôt suivis par de nombreux autres sites.

Netvibes a bien compris que l'environnement est favorable et vient de lever 12 millions d'euros qui serviront au renforcement des infrastructures techniques et au recrutement de nouveaux collaborateurs. Refusant la publicité, Netvibes compte en revanche toucher des commissions pour des accès premium avec des partenaires de type Kelkoo. Avec 5 millions d'internautes à travers le monde, Netvibes semble avoir réussi à s'imposer face à My Yahoo ou Google IG. Néanmoins attention, le nouvel Internet Explorer version 7 prévu pour Janvier 2007 proposera son propre lecteur de flux et ces derniers pourront être ajoutés par un simple clic sur un bouton intégré à la barre de navigationqui deviendra rouge si le site offre un flux. De ce fait Microsoft se lance dans le RSS pour rattraper son retard face à Mozilla mais il s'offre également un outil pouvant devenir un véritable service commercialisé auprès d'importants acteurs du net. Ainsi le RSS touchera tous les Internautes et deviendra un réel enjeu à maîtriser pour les sites d'e-commerce dans leurs stratégies d'acquisition. En revanche pour Netvibes cela signifie qu'il faudra être performant en termes techniques et en termes d'outils proposés face à tan de concurrence (Ils souhaitent proposer de plus en plus d'outils Web 2.0) mais je ne leur apprends rien s'ils ont levé 12 millions c'est justement pour cela.



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vendredi 11 août 2006

EXCLU : Interview avec le @


Pour suivre les dernières tendances, rien de mieux que d'interviewer les acteurs qui font l'actualité. Ces dernières semaines, entre autres bloggueurs, Philippe Lagane, Olivier Douard ont mené des interviews fort intéressantes. Après avoir interviewé Jean-Marc Lehu, je vous propose une interview exclusive d'un acteur qui, par timidité, parle rarement de lui et que, pourtant, tout le monde connait : le "@". Présent dans toutes nos mails, je souhaitais avoir son regard critique sur le web d'aujourd'hui. Il a accepté de répondre sans tabous à mes questions... par mail forcément.

Qui êtes-vous ?

Je suis né en 1971. La première adresse mail de l'histoire a été tomlinson@bbn-tenexamais. Quant à mon nom francophone "arobase", son origine reste pleine de mystères. Plusieurs versions existent. J'en citerai 2 :
- "arrobas" viendrait d'un rapprochement ou d'une confusion avec le symbole d'une unité de poids espagnole, arroba, dont le nom français est arrobe (avec un ou deux r), et dont l'origine est l'arabe [ar-roub]
- "arobas" serait la déformation de a rond bas (de casse), c'est-à-dire a minuscule entouré d'un rond.

Pour la petite histoire, la Commission générale de terminologie et de néologie de la Délégation générale à la langue française avait décrété en 2002 que, je, @, devais me prononcer "arrobe". Vous voyez, s'appeler "@" n'est pas de tout repos.
Vous pouvez vous faire une meilleure idée de mon historique sur Arobase.org.

Vous êtes un acteur incontournable de l'Internet. Comment se sont déroulées ces 15 dernières années pour vous ?

Disons que, pendant cette longue période, mes usages ont fortement évolué.

D'une part, mes fonctions se sont professionnalisées. On ne m'utilise plus de la même façon qu'au siècle dernier :
- J'ai disparu des titres de livre et des noms de nouvelles sociétés internet (je devenais ringuard)
- Pour cause de spam, on me remplace par (at) ou bien (arobase) sur les sites web
- Une partie de mes tâches a été déléguée auprès de la famille IM. Les plus éminents membres de cette familles sont MSN Messenger, Yahoo Messenger, ICQ (qui n'est plus tout jeune)
- Et puis, il y a aussi le petit nouveau qui a été embauché suite à une création de poste : RSS. Il fait du super boulot depuis son arrivée. Sa disponibilité et sa polyvalence sont appréciés par tous. D'ailleurs, certains éditeurs de sites très 2.0 (trop?) préfèrent proposer exclusivement des fils de RSS plutôt que des newsletters avec moi auprès de leurs lecteurs. Soyons clairs, RSS monte fortement en charge actuellement mais ne bossera qu'en complément et non en substitution de mes activités par mail pendant encore un bon moment. Le "@" a encore de beaux jours devant lui ! Qu'on se le dise !

D'autre part, sur le plan quantitatif, je n'ai jamais été aussi présent puisqu'il n'y a jamais eu autant de mails échangés dans le monde et ce n'est pas fini notamment grâce au développement de l'Internet Mobile par des MVNO comme Ten. Devant cette demande croissante de mails (chiffres emailing - monde sur le JDN.com), j'ai du former de nouveaux @ pour m'aider dans les tâches quotidiennes. La nouvelle génération de @ est bien plus mobile que les anciennes génération de @. Moi, j'aime mon confort, je suis de la vieille e-cole...


Et le spam ?

Ah, gros souci. Le spam me fait beaucoup de tort. Et soulignons que le spam ne constitue qu'une partie des "junk mails", mails poubellisables dès leur réception (spam, virus, erreurs, phising, tests, etc). Une étude en Angleterre estime que 95% des mails reçus sont des junk mails. Je n'y participe pas de gaité de coeur. Mettez vous à ma place : vous apprécieriez d'être jeté à la poubelle systématiquement par des destinataires qui vous considèrent comme un spam, un sous-mail, un paria, ? Les expéditeurs de spam et autres junk mails ne sont pas mes amis mais, que voulez-vous que je fasse ? Ils salissent ma réputation mais je demeure néanmoins incontournable. Snipemail en parle très bien.

Où passez - vous vos vacances ?

Je passe mes v@c@nces à la mer, incognito. Peut-être se croisera-t-on sur une plage, qui sait. Voici une de mes dernières photos de vacances :

Arobase, incognito (photo via Rouz)

@, je vous remercie de m'avoir accordé cette interview.

Ce fut un plaisir. Allez, hop, je file, je suis attendu pour relayer un buzz autour de la sortie du 1er album des Sunshiners.


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samedi 5 août 2006

Darty.fr VS Pixmania.fr : 2 visions de l'e-commerce


Darty versus Pixmania, qui va gagner ? Billet cobloggué par :
- Eric Di Pol, éditeur de Superfiction.net
- Emmanuel Fraysse, éditeur de Marketingrama.INFO (nouveau) et Marketingrama.COM

Envie de coblogguer ? C'est par ici ! PS: on vous conseille Writely, excellent pour un bon coblogging à distance.



Rien ne ressemble plus à un site d'e-commerce qu'un autre site d'e-commerce ? Pas si sûr ! Pour vous en convaincre, nous avons comparé les sites de Darty et de Pixmania. Leur analyse comparée permet de mieux comprendre la stratégie web de ces 2 acteurs majeurs du e-commerce avec leurs forces... et leurs faiblesses.

CONTEXTE STRATEGIQUE

SWOT

ANALYSE DE LEURS SITES D'ECOMMERCE

Les prestataires

Site de Darty
- date de la refonte : février 2006
- réalisé par : 5ème Gauche

Site de Pixmania
- date de la refonte : juillet 2005
- réalisé par : Alsacreations

Page d'accueil

Chez Darty :
- sobre, couleurs corporate, accueil resizable "plein écran"
- peu de scroll, page épurée
- mise en avant des dossiers et des conseils

L'accueil selon Darty

Chez Pixmania :
- design "funky" plus segmentant
- beaucoup de contenu dès la page d'accueil, long scroll
- toutes les catégories (et sous-catégories) sont visibles

L'accueil selon Pixmania

Dans les deux cas, on ne s'affranchit pas des onglets si chers aux sites d'e-commerce (onglets avec menus dynamiques chez Darty, menus non dynamiques chez Pixmania) ...

Politique promotionnelle

- peu active chez Darty : produits "exclusivité Internet", commande par téléphone moins chère (argument : le service)
- très active chez Pixmania : VIPix Plus, Happix Days, les Top (argument : le prix)

Politique de fidélisation

- ? chez Darty
- Maximiles chez Pixmania

La recherche de produits

Gestion intelligente chez Darty : s'il y a peu de produits dans la catégorie voulue, les listes de produits sont directement affichées. Par contre, s'il y a un certain nombre de produits, on passe par un outil de recherche en Flash qui permet d'affiner sa recherche. On tombe ensuite sur une liste de produits. Cela peut être un peu long, mais ça a le mérite de ne pas inonder l'utilisateur avec l'affichage de centaines de produits et de proposer des produits plus adaptés.

Darty, va chercher

Chez Pixmania, les produits sont visibles rapidement (il suffit d'un clic ou deux). En plus des catégories de produits, Pixmania utilise également des catégories transversales (les incontournables, les meilleures ventes, les nouveautés...)

La fiche produit

Chez Darty, la fiche est sobre et bien lisible. Il y a peu de cross selling et aucun appel aux commentaires. Incitation plutôt à se rendre dans le magasin physique le plus proche.
C'est une vision traditionnelle pour une cible large, peu technophile dont la moyenne d'age est plus élevée que celle de Pixmania.

Chez Pixmania, le cross selling est plus important (accessoires, articles + ou - 10%, produits de la même marque...) et l'avis des consommateurs est mis en avant (il y a même des jeux concours pour inciter les internautes à donner leurs avis).
Le volume d'information est très (trop ?) important, et du fait de l'utilisation en %, la page est un laborieuse à la lecture.

La comparaison de produits

Chez Darty, la comparaison se fait directement depuis les listes de produits. C''est très simple pour repérer les produits (grâce au visuel) et pour les sélectionner au fur et à mesure. Par contre, la comparaison est limitée à 4 produits.

Surprenante la similitude des couleurs des pages Darty et Pixmania, non ?

JJolis mobiles

Chez Pixmania, on utilise le "comparomètre" :
- on choisit les produits dans une simple liste (pas facile de les repérer pour les néophytes) en les filtrant par famille et par catégorie
- pas de limitation quant au nombre de produits (mais le résultat s'affiche sur plusieurs pages si besoin)
Pas très pratique au niveau de l'utilisation, car il faut aller dans la rubrique "comparomètre" pour cela. On ne peut pas le faire directement depuis une liste ou une fiche produit.

Comparomètre I

Comparomètre II, la suite

L'aide à l'achat grâce aux modules interactifs

Chez Darty, beaucoup de conseils version texte, mais mis à part leur "Guide d'achat" -qui n'est autre qu'un outil de recherche en Flash- et un "Mappy-like" pour se rendre dans le magasin le plus proche (plan + itinéraire personnalisé), pas grand chose d'interactif...

Il y a chez Pixmania les avis et la présentation de Pixmania en vidéo, le catalogue interactif (appli Flash intelligemment "mise en usage" avec la possibilité d'accéder directement à la fiche du produit en roll-over)

Ca flashe pour Pixmania

CONCLUSION

Chez Darty, on sent le "contrat de confiance" planer sur le site : SAV, beaucoup de conseils, présence des magasins... La présence sur le web se veut rassurante et le site d'e-commerce devient complémentaire du réseau de magasins. De son côté, Pixmania propose un site de pure player en cours de "mortarisation". Darty va plus à l'essentiel et joue dans la sobriété : une fonctionnalité n'a de valeur ajoutée pour l'internaute que si elle est perçue comme une innovation réelle (l'enseigne n'a pas cru bon de proposer des fonctionnalités 2.0 parfois gadget dont l'utilisation n'est pas forcément intuitive pour SA clientèle).
Chez Pixmania, l'utilisation intense de la vidéo (pour les démos de jeux, pour les avis des pixmaniacs, les tests de produits, la PixTV...) et l'utilisation de fonctionnalités 2.0 orientent clairement le site vers l'avenir. Même au niveau stratégique, Pixmania a mis en place une version Pro du site (pour les entreprises, les collectivités...) et profite du réseau de DSG International pour proposer des produits hors high tech : Jeux et Jouets avec Apache, Puériculture avec Primashop...

Voilà donc deux beaux exemples de sites d'e-commerce qui sont les déclinaisons opérationnelles de 2 stratégies bien différentes.

Un point concernant le référencement : en bas des pages de Pixmania figure une liste de liens de partenaires assez eclectique. Pixmania fait partie d'un webring groupe de sites visant à optimiser son référencement grâce à des liens croisés (PageRank accueil Pixmania = 6).


Coblogging
Recommandé par des Influenceurs.


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Thme original par Stphane Sulikowski